Élections du CSF 2026 — Les candidat·e·s répondent | CFQO

COMITÉ FRANCOQUEER DE L’OUEST

Élections du CSF 2026
Les candidat·e·s répondent

Le Comité FrancoQueer de l’Ouest (CFQO) a invité les candidat·e·s aux élections du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique à répondre à quatre questions sur l’inclusion et la sécurité des personnes 2SLGBTQIA+ dans les écoles.

Les 11 réponses reçues sont présentées par ordre alphabétique de nom de famille. Les propos sont reproduits tels que soumis, avec une mise en forme facilitant la lecture. Ils appartiennent aux personnes répondantes et ne constituent pas une prise de position du CFQO.

Julie Beaucage

1. Si vous êtes élu·e, vous engagez-vous à soutenir la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans toutes les écoles du Conseil scolaire francophone durant le Mois de la Fierté?

Oui, je soutiendrais la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans les écoles du CSF durant le Mois de la Fierté. Pour moi, ce geste est avant tout un symbole d’appartenance, de célébration et de réaffirmation des engagements essentiels à une communauté diversifiée. Je crois plutôt qu’une école doit pouvoir dire clairement à tous ses élèves: «Tu as ta place ici, et tu peux te sentir chéri•e et respecté•e.» J’aimerais toutefois aller plus loin que le seul Mois de la Fierté. L’inclusion ne devrait pas être saisonnière. Si nous voulons que ce symbole représente réellement l’engagement du CSF envers ses élèves 2SLGBTQIA+, je serais favorable à ce qu’une présence du drapeau ou d’autres symboles de soutien puisse être maintenue à l’année, selon les pratiques de chaque école. La façon de le mettre en place mérite cependant d’être réfléchie avec nos communautés-écoles. Je souhaiterais travailler avec les élèves, le personnel, les directions et les familles afin de déterminer comment présenter le drapeau, où l’afficher ou le hisser, et comment expliquer sa signification et ses implications. Une communication claire est importante: il faut pouvoir répondre aux questions et aux préoccupations avec respect, tout en maintenant une attente très claire concernant le respect et l’absence de discrimination ou de harcèlement. Pour moi, le drapeau est donc un symbole, mais ce qu’il représente doit se refléter dans la vie quotidienne de nos écoles. Le Mois de la Fierté peut être une occasion de rendre cet engagement particulièrement visible, mais le sentiment d’appartenance et de sécurité de nos élèves doit, lui, être présent toute l’année.

2. Quelle est votre position sur l’utilisation des noms et pronoms souhaités par les élèves ?

Je suis tout à fait favorable au respect du nom et des pronoms souhaités par les élèves. Si des élèves expriment le souhait de se faire appeler par un certain prénom ou utiliser certains pronoms, je crois que nous devons les écouter et respecter leur demande, tout comme on le fait, au quotidien, avec des élèves qui optent pour leur deuxième prénom, une partie de leur prénom, ou un diminutif. Je pense qu’il est important d’avoir une conversation avec les élèves pour comprendre leurs besoins et s’assurer qu’iels se sentent en sécurité. Mais, une fois cette demande exprimée, l’utilisation du nom et des pronoms souhaités devrait devenir quelque chose de naturel et de décomplexé. Pour moi, il s’agit avant tout de respect, d’écoute et de création d’un milieu de vie où chaque élève se sent libre d’exprimer son identité authentique.

3. Comment comptez-vous vous assurer que le personnel des écoles du CSF dispose des outils et de la formation nécessaires pour prévenir et intervenir face à l'homophobie, la transphobie et l'intimidation visant les élèves 2SLGBTQIA+?

Pour moi, cela commence par des cadres dotant le personnel des moyens d’éduquer à la diversité, et pas seulement par la demande d’intervenir lorsqu’un problème survient.
Je pense qu’il faut offrir une formation continue en français, adaptée aux réalités des écoles et des différents niveaux scolaires, afin que le personnel et les élèves puissent nommer et reconnaître l’homophobie, la transphobie et l’intimidation, savoir comment intervenir et surtout, savoir quelles approches de l’éducation favorisent le respect de la diversité en matière d’orientation et identité de genre. Cette formation devrait être accompagnée d’outils pédagogiques concrets et de procédures claires, afin que les membres du personnel sachent vers qui se tourner et quelles étapes suivre lorsqu’un incident survient. CFQO serait un partenaire indispensable à cet égard, compte tenu de son mandat et des ressources et ateliers en français qui sont déjà accessibles.
Je ne pense pas non plus que ce soit quelque chose qui devrait être limité au Mois de la Fierté. Le respect, la sécurité et le sentiment d’appartenance des élèves doivent faire partie de la vie scolaire tout au long de l’année.
Enfin, je crois que nous devons soutenir le personnel dans ce travail. Cela signifie écouter son expertise, lui donner accès aux ressources demandées et maintenir une communication claire avec les familles afin de clarifier les avantages de l’éducation inclusive. Notre objectif commun devrait être de créer des écoles où chaque élève peut s’épanouir, s’exprimer et se développer à son propre rythme.

4. Quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour assurer la mise en œuvre des politiques d’inclusion du CSF et faire en sorte que toutes les personnes 2SLGBTQIA+ se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans ses écoles?

Je suis une alliée de la communauté 2SLGBTQIA+ et je crois fermement que chaque élève, chaque membre du personnel et chaque famille doit pouvoir se sentir accueilli·e, respecté·e et en sécurité dans nos écoles.

Comme membre du CA, mon rôle ne serait pas de prétendre avoir toutes les réponses, mais de m’assurer que les politiques du CSF - comme la P-104 (Équité) sont réellement mises en œuvre et qu’elles ne restent pas simplement sur papier. Parfois, il est question de siéger à des comités, comme le comité SOGI du CSF, pour en apprendre davantage sur les effets de ces politiques, ainsi que leurs lacunes et bienfaits. De tels comités permettent un rapprochement avec le personnel, les élèves et l’administration des écoles, ce qui déclenche des conversations sur les événements et activités qui favorisent le bien-être des élèves 2SLGBTQIA+.

Concrètement, je voudrais commencer par écouter les personnes concernées et les personnes qui travaillent directement dans nos écoles afin de comprendre ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas et quels obstacles existent encore. Je voudrais également m’assurer que le personnel dispose des ressources et de la formation nécessaires pour appliquer ces politiques avec confiance et cohérence, et que les élèves vivent des événements rassembleurs et des célébrations en lien avec la diversité 2SLGBTQIA+.

Je crois aussi que la communication avec les familles est essentielle. L'inclusion, la sécurité et l’épanouissement des élèves doivent rester au centre de nos décisions, tout en donnant aux familles des occasions claires de comprendre les politiques, de poser leurs questions et d’exprimer leurs préoccupations de façon respectueuse.

Pour moi, être une alliée, c’est justement cela: ne pas parler à la place des personnes concernées, mais être présente, écouter activement et utiliser ma voix et mon rôle pour contribuer à une école plus inclusive, sécuritaire et dynamique.

Gaetan Desrochers

1. Si vous êtes élu·e, vous engagez-vous à soutenir la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans toutes les écoles du Conseil scolaire francophone durant le Mois de la Fierté?

Le CSF ne peut pas approuver la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté, car la province ne le reconnaît pas officiellement donc comme nos ecoles sont publiques nous ne pouvons pas. Mais j'aimerais bien ça si on pouvait.

2. Quelle est votre position sur l’utilisation des noms et pronoms souhaités par les élèves ?

Si c'est pour le bien-être de l'élève et pour qu'il se sente accepté et bien accueilli, je n'ai aucun problème avec ça.

3. Comment comptez-vous vous assurer que le personnel des écoles du CSF dispose des outils et de la formation nécessaires pour prévenir et intervenir face à l'homophobie, la transphobie et l'intimidation visant les élèves 2SLGBTQIA+?

Le CSF doit suivre les directives du ministère de l'Éducation, chaque école dispose de responsables de OSIG attitrés, outillés et formés pour soutenir le personnel enseignant.

4. Quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour assurer la mise en œuvre des politiques d’inclusion du CSF et faire en sorte que toutes les personnes 2SLGBTQIA+ se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans ses écoles?

Faire en sorte que chaque personne apprenant ou travaillant au CSF soit respecter, inclus et accueillis en assurant l'application de la politique P-501 et la directive administrative DA-104 et le formulaire F-600-5

Dominique Dionne-Simard

1. Si vous êtes élu·e, vous engagez-vous à soutenir la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans toutes les écoles du Conseil scolaire francophone durant le Mois de la Fierté?

Absolument, je trouve que c'est une très belle initiative qui démontre bien l'engagement du CSF à créer un milieu éducatif sécuritaire et inclusif pour tous les élèves.

2. Quelle est votre position sur l’utilisation des noms et pronoms souhaités par les élèves ?

Je supporte pleinement le droit des élèves de s’auto-identifier, ce qui inclut le nom par lequel les adresser et les pronoms qui correspondent à leur identité de genre.

3. Comment comptez-vous vous assurer que le personnel des écoles du CSF dispose des outils et de la formation nécessaires pour prévenir et intervenir face à l'homophobie, la transphobie et l'intimidation visant les élèves 2SLGBTQIA+?

Je m’engage à promouvoir et soutenir l’utilisation des ressources pédagogiques et des programmes de cours de l’initiative SOGI 123, qui favorisent des environnements d’apprentissage inclusifs et enseignent le respect de la diversité dans la vie des élèves et de la société.

4. Quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour assurer la mise en œuvre des politiques d’inclusion du CSF et faire en sorte que toutes les personnes 2SLGBTQIA+ se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans ses écoles?

En tant que conseiller, je demanderai immédiatement des résultats mesurables sur l'efficacité des diverses initiatives contre le harcèlement et la discrimination afin de m'assurer que tous les élèves, y compris les élèves 2SLGBTQIA+, sont efficacement protégés contre le harcèlement et la discrimination.

Je m’engage également à proposer et à soutenir des résolutions et des directives qui ont davantage de mordant et qui démontre qu’au CSF, le harcèlement et la discrimination c’est tolérance zéro.

Bertrand Dupain

1. Si vous êtes élu·e, vous engagez-vous à soutenir la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans toutes les écoles du Conseil scolaire francophone durant le Mois de la Fierté?

S'il est absolument certain, pour des raisons personnelles d'ouverture et de respect des Droits humains, que je soutiendrai la levée du drapeau de la Fierté, comme celle de tout autre drapeau promouvant la diversité, il est également clair que je laisserai chaque communauté école en décider et que ces levées ne pourront se faire au détriment de la présence du drapeau du Canada ni celui de la Colombie-Britannique.

2. Quelle est votre position sur l’utilisation des noms et pronoms souhaités par les élèves ?

Je n'ai aucun problème au sujet de l'utilisation des pronoms ou de la civilité souhaitée par les élèves. En revanche, l'utilisation des noms et prénoms doit se faire dans le respect des sensibilités et cultures de tous les autres élèves et de l'ensemble de la société de la Colombie-Britannique et du Canada.

3. Comment comptez-vous vous assurer que le personnel des écoles du CSF dispose des outils et de la formation nécessaires pour prévenir et intervenir face à l'homophobie, la transphobie et l'intimidation visant les élèves 2SLGBTQIA+?

Le Conseil scolaire francophone a pour devoir inconditionnel, d'offrir à ses élèves et à son personnel, un environnement sain et sûr où la haine sous toutes ses formes doit être exclue. Si je suis élu, en tant que conseiller scolaire, je veillerai à ce que tous les moyens légaux, de formation, financiers nécessaires soient mis à la disposition des écoles via le bureau central du CSF pour que cette Mission soit accomplie.

4. Quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour assurer la mise en œuvre des politiques d’inclusion du CSF et faire en sorte que toutes les personnes 2SLGBTQIA+ se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans ses écoles?

Si je suis élu, je soutiendrai par tous les moyens mis à la disposition du Conseil d'administration, les actions concrètes soutenant la mise en œuvre des politiques d'inclusion par le bureau central et par les communautés écoles pour que les personnes de toutes les minorités, sans distinction, se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans les écoles du CSF.

Chantal Fadous

1. Si vous êtes élu·e, vous engagez-vous à soutenir la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans toutes les écoles du Conseil scolaire francophone durant le Mois de la Fierté?

Il existe une séparation des pouvoirs entre le Conseil d’administration et le Conseil exécutif du CSF. À ce titre, la décision de lever ce drapeau ne relève pas du mandat du Conseil d’administration ni de celui des conseillers. Cette décision relève plutôt de la direction de chaque école. Dans ce contexte, je ne serais pas en mesure de m’engager personnellement à ce que cette mesure soit mise en œuvre, puisque cette décision ne relève pas de mon mandat de conseillère et appartient aux personnes qui en ont la responsabilité.

2. Quelle est votre position sur l’utilisation des noms et pronoms souhaités par les élèves ?

Chaque élève devrait pouvoir utiliser les pronoms avec lesquels cette personne se sent à l’aise, dans un environnement respectueux et inclusif. Cette même liberté doit toutefois s’appliquer à tout le monde, sans exception. Les élèves qui préfèrent ne pas utiliser de pronoms particuliers et souhaitent simplement être désignés par leur prénom doivent aussi pouvoir faire ce choix, sans pression ni jugement. L’inclusion signifie que chaque élève, quelles que soient ses préférences ou son identité, puisse être respecté.e dans ses choix et se sentir libre d’être pleinement soi-même.

3. Comment comptez-vous vous assurer que le personnel des écoles du CSF dispose des outils et de la formation nécessaires pour prévenir et intervenir face à l'homophobie, la transphobie et l'intimidation visant les élèves 2SLGBTQIA+?

Je comprends que certains élèves peuvent être particulièrement vulnérables et que leur sécurité physique et psychologique est tout aussi importante que celle de tous les autres élèves. L’intimidation, quelle qu’en soit la raison, ne devrait être tolérée dans aucune de nos écoles et envers aucun élève.

Le CSF a déjà mis en place plusieurs mesures visant à assurer la sécurité et le bien-être de l’ensemble de ses élèves, notamment à travers les politiques et les directives administratives qui encadrent les interventions en matière d’intimidation et de discrimination. De plus, le service de l’équité et de l’antiracisme joue un rôle important dans la prévention et la protection de ces élèves, en plus des élèves racisés, autochtones et d’autres groupes pouvant être davantage exposés à la discrimination.

Je crois également qu’un suivi rigoureux doit être assuré lorsqu’une situation d’intimidation ou de discrimination est signalée. Dans les situations plus complexes, il est essentiel que les écoles puissent compter sur un soutien direct et approprié du bureau central afin d’assurer des interventions cohérentes, efficaces et adaptées aux besoins de chaque élève.

L’objectif doit demeurer le même pour tout le monde : offrir à chaque élève un environnement sécuritaire, respectueux et inclusif, où chaque personne est traitée avec dignité et sans discrimination.

4. Quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour assurer la mise en œuvre des politiques d’inclusion du CSF et faire en sorte que toutes les personnes 2SLGBTQIA+ se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans ses écoles?

La mise en œuvre des politiques relève du Conseil exécutif, tandis que le Conseil d’administration peut, dans le cadre de son rôle et de ses responsabilités, fournir des orientations à cet égard.

Chaque élève et chaque membre de la communauté scolaire devrait pouvoir se sentir accueilli.e, respecté.e, valorisé.e et en sécurité en tout temps. Les politiques d’inclusion peuvent avoir une portée significative lorsqu’elles sont bien comprises et intégrées de façon cohérente dans les pratiques quotidiennes.

À cette fin, il apparaît important de soutenir le personnel dans la mise en œuvre de ces politiques, notamment en lui offrant les formations nécessaires, ainsi que les ressources et l’accompagnement appropriés. Ces mesures peuvent favoriser une compréhension commune des objectifs poursuivis, tout en permettant à chaque école et à son personnel de tenir compte de leur contexte et de leurs responsabilités respectives.

Une approche fondée sur le dialogue, la collaboration et le respect des responsabilités de chacun pourrait ainsi contribuer à soutenir la présence, la participation et le sentiment d’appartenance de l’ensemble des élèves et des membres du personnel au sein des écoles du CSF.

Gregoire Frealle

1. Si vous êtes élu·e, vous engagez-vous à soutenir la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans toutes les écoles du Conseil scolaire francophone durant le Mois de la Fierté?

Oui, sans hésitation, sans réserve, bien au contraire. La levée du drapeau franco-colombien de la Fierté est un geste visible et important : elle affirme aux élèves, aux familles et aux membres du personnel 2SLGBTQIA+ que leur place est pleine et entière au sein du CSF et, plus largement, de la francophonie de la Colombie-Britannique. En tant que communauté, reconnaître tous nos membres est une évidence essentielle. Comme membre du Conseil, je soutiendrai une orientation claire afin que chaque école puisse souligner le Mois de la Fierté de façon cohérente, respectueuse et inclusive, en collaboration avec les équipes-écoles et les communautés concernées. Un drapeau ne suffit pas à lui seul, mais il porte un message qui me parait essentiel : chaque élève a le droit d’apprendre, de grandir et de s’épanouir en sécurité, sans avoir à cacher son identité, quelle qu'elle soit.

2. Quelle est votre position sur l’utilisation des noms et pronoms souhaités par les élèves ?

Je soutiens sans réserve l’utilisation des noms et pronoms choisis par les élèves. Le Codedes droits humains de la Colombie-Britannique protège contre la discrimination fondée notamment sur l’identité ou l’expression de genre. Par ailleurs, les orientations provinciales SOGI reconnaissent le droit à l’auto-identification, y compris le nom et les pronoms utilisés par l’élève. Ceci forme un cadre qu'il fait dépasser en l'expliqaunt, en faisant preuve de pédagogie, parfois fermement. Dans mes fonctions d'enseignant ou de direction adjointe, j’ai déjà eu a appliquer ce principe et, lorsque nécessaire, accompagner des membres de la communauté afin d’en expliquer l’importance. Pour moi, il ne s’agit pas seulement d’une obligation à respecter : c’est une évidence de respect, de dignité et de sécurité. Chaque élève doit pouvoir apprendre sans avoir à justifier son identité, quelle qu'elle soit.

3. Comment comptez-vous vous assurer que le personnel des écoles du CSF dispose des outils et de la formation nécessaires pour prévenir et intervenir face à l'homophobie, la transphobie et l'intimidation visant les élèves 2SLGBTQIA+?

En tant qu'élu, je m’engage à soutenir toute initiative permettant la mise en place de formations régulières et obligatoires pour l’ensemble du personnel, afin que chaque membre des équipes-écoles dispose des connaissances et des outils nécessaires pour prévenir, reconnaître et intervenir face à l’homophobie, à la transphobie et à toute forme d’intimidation.
Cela passe aussi par des espaces de discussion ouverts, où le personnel peut poser des questions, partager des pratiques et être accompagné sans jugement. Certains e ces espaces existent. Ils doivent être maintenus, soutenus et securisés.
Enfin, les politiques du CSF doivent être claires, connues et appliquées de façon cohérente : aucune ambiguïté ne doit subsister quant au droit de chaque élève 2SLGBTQIA+ à évoluer dans un milieu sécuritaire, inclusif et respectueux.

4. Quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour assurer la mise en œuvre des politiques d’inclusion du CSF et faire en sorte que toutes les personnes 2SLGBTQIA+ se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans ses écoles?

Je m’engage à soutenir une mise en œuvre réelle, cohérente et suivie des politiques d’inclusion du CSF. Cela doit se faire en concertation avec les élèves 2SLGBTQIA+, leurs familles, le personnel, ainsi qu’avec les partenaires communautaires et les associations 2SLGBTQIA+. Leur expertise, leur expérience du terrain et leur connaissance des réalités vécues sont indispensables.
Ma vision de me role est simple : une personne élue ne décide pas seule : elle écoute, rassemble et contribue à construire des réponses adaptées aux besoins exprimés. Concrètement, je défendrai des espaces d’écoute sécuritaires, des formations régulières, des ressources accessibles, des mécanismes de signalement et de suivi efficaces, ainsi qu’un soutien clair aux initiatives des écoles et des partenaires communautaires. Ce soutien est aussi budgetaire.
Mon engagement est sans réserve : chaque personne doit être pleinement accueillie, respectée et en sécurité au sein du CSF.

Patrick Gatien

1. Si vous êtes élu·e, vous engagez-vous à soutenir la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans toutes les écoles du Conseil scolaire francophone durant le Mois de la Fierté?

Le CSF a déjà posé des gestes concrets en ce sens : le drapeau franco-colombien de la Fierté, conçu par des élèves de l'école Victor-Brodeur dans le cadre d'un projet SOGI, a été distribué à l'ensemble des écoles du Conseil, en cohérence avec la politique P-104 sur l'inclusion. Le CSF participe également au défilé de la Fierté de Vancouver depuis 2022. Cette base existe déjà — ce qu'il manque, c'est la constance. Pour moi, ce geste n'est pas symbolique — c'est un message clair et visible de sécurité et d'appartenance pour les élèves et le personnel 2SLGBTQIA+ de nos écoles. Voir ce drapeau flotter, c'est savoir qu'on a sa place dans la communauté francophone, sans exception. Si je suis élu, je m'engage à travailler avec le conseil d'administration et la direction générale pour que la levée du drapeau devienne une pratique systématique, dans toutes les écoles, chaque année durant le Mois de la Fierté — au même titre que la levée du drapeau franco-colombien est devenue un rendez-vous annuel bien établi durant le Mois de la Francophonie. Concrètement, cela veut dire : M'assurer que la direction générale émette une directive claire à cet effet, plutôt que de laisser l'initiative à la discrétion de chaque école; Soutenir les écoles et le personnel SOGI dans l'organisation de l'événement (matériel, communication, calendrier); Profiter de mon expérience au conseil d'administration, dont deux ans comme président, pour porter ce dossier avec sérieux jusqu'à son adoption formelle.

2. Quelle est votre position sur l’utilisation des noms et pronoms souhaités par les élèves ?

Je suis en faveur. Le respect des noms et pronoms choisis par les élèves n'est pas une question ouverte au CSF — c'est déjà une obligation inscrite dans la politique P-104 et sa directive administrative. Le personnel, les élèves et les familles doivent reconnaître et respecter le prénom et les pronoms exprimés par la personne elle-même. Pour moi, ce n'est pas une formalité : c'est une reconnaissance quotidienne et concrète de qui l'élève est, essentielle à son sentiment de sécurité et d'appartenance. Si je suis élu, je m'assurerai que cet engagement se traduit en pratique constante dans toutes les écoles : Veiller à ce que la formation obligatoire du personnel sur ces questions soit réellement offerte chaque année; M'assurer qu'il y a une personne-ressource désignée et soutenue dans chaque école; Rester attentif à l'équilibre entre le respect de l'auto-identification de l'élève et le dialogue avec les familles — un point parfois délicat dans notre communauté, qui mérite d'être abordé avec respect et constance; M'appuyer sur mes quatre ans au conseil d'administration, dont deux comme président, pour m'assurer que ces engagements sont suivis dans les faits.

3. Comment comptez-vous vous assurer que le personnel des écoles du CSF dispose des outils et de la formation nécessaires pour prévenir et intervenir face à l'homophobie, la transphobie et l'intimidation visant les élèves 2SLGBTQIA+?

Le CSF a déjà les outils prévus sur papier comme la DA-104 qui exige une formation obligatoire pour tout nouveau membre du personnel, un·e leader OSIG-SOGI désigné·e dans chaque école, et un point à l'ordre du jour à chaque réunion du personnel. Mon rôle comme conseiller n'est pas de livrer cette formation, mais de m'assurer, par la gouvernance, qu'elle est réellement offerte partout, année après année, pas seulement au moment de l'embauche.

Concrètement, je compte :

Demander à la direction générale des comptes rendus réguliers sur le taux de formation du personnel et la présence de leaders OSIG-SOGI dans chaque école, plutôt que de présumer que la politique est appliquée uniformément
Veiller à ce que les incidents d'homophobie, de transphobie ou d'intimidation soient suivis selon la procédure prévue (Annexe Équité de la DA-104), et que le conseil d'administration soit informé des tendances, sans jamais compromettre la confidentialité des personnes concernées
Écouter directement les leaders OSIG-SOGI et les comités d'écoles pour savoir où sont les besoins réels sur le terrain — formation, ressources, soutien — plutôt que de me fier uniquement aux rapports administratifs
M'appuyer sur mes quatre ans au conseil, dont deux comme président, pour poser les bonnes questions et exiger de la rigueur dans le suivi de ces engagements.

4. Quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour assurer la mise en œuvre des politiques d’inclusion du CSF et faire en sorte que toutes les personnes 2SLGBTQIA+ se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans ses écoles?

Le CSF a déjà les outils prévus sur papier comme la formation obligatoire du personnel, une personne-ressource désignée dans chaque école, et un groupe de travail SOGI où l'administration collabore avec un représentant du conseil. Mon rôle comme conseiller est de m'assurer que ces mécanismes sont réellement actifs partout, pas seulement sur papier.

Concrètement, je compte :

Suivre de près les mises à jour du groupe de travail SOGI, que j'en sois membre ou non, pour rester informé du suivi réel de ces enjeux
Demander des comptes rendus réguliers sur le taux de formation du personnel et la présence de personnes-ressources dans chaque école
Écouter directement le personnel et les comités d'écoles pour connaître les besoins réels sur le terrain

Robert Joncas

1. Si vous êtes élu·e, vous engagez-vous à soutenir la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans toutes les écoles du Conseil scolaire francophone durant le Mois de la Fierté?

Pourquoi? Parce que c'est soutenu par le ministère de l'éducation. Parce que nos écoles doivent être des lieux où chaque élève se sent accueilli, respecté et en sécurité. La levée du drapeau franco-colombien de la Fierté est un geste symbolique fort qui reconnaît la diversité de notre communauté et réaffirme que les élèves, les familles et les membres du personnel 2SLGBTQIA+ ont leur place dans nos écoles. Elle contribue à promouvoir des valeurs d'inclusion, de respect et d'appartenance qui sont au cœur de la réussite et du bien-être des élèves. Comment? En travaillant avec les directions d'école, le personnel, les élèves et les familles pour faire de cette levée de drapeau une initiative positive et rassembleuse. J'appuierai également des activités éducatives et des occasions de dialogue qui favorisent la compréhension, le respect mutuel et la lutte contre toute forme de discrimination.

2. Quelle est votre position sur l’utilisation des noms et pronoms souhaités par les élèves ?

Je crois que chaque élève mérite d'être traité avec dignité et respect à l'école. Lorsqu'un élève demande à être appelé par un nom ou des pronoms qu'il ou elle souhaite utiliser, je suis favorable à ce que le personnel scolaire fasse des efforts raisonnables pour respecter cette demande, conformément aux politiques du Conseil scolaire francophone et aux lois applicables.

3. Comment comptez-vous vous assurer que le personnel des écoles du CSF dispose des outils et de la formation nécessaires pour prévenir et intervenir face à l'homophobie, la transphobie et l'intimidation visant les élèves 2SLGBTQIA+?

Pour prévenir et contrer l'homophobie, la transphobie et toute forme d'intimidation, il est essentiel que le personnel dispose de la formation, des ressources et du soutien nécessaires.

Comme conseiller scolaire, je veillerai à ce que le CSF continue d'investir dans la formation professionnelle du personnel sur les pratiques inclusives, la prévention de l'intimidation et les interventions adaptées aux réalités des élèves 2SLGBTQIA+. J'appuierai également l'accès à des ressources pédagogiques à jour, à des protocoles clairs d'intervention et à des partenariats avec des organismes spécialisés lorsque cela est pertinent.

Je crois aussi à l'importance de l'amélioration continue. Je demanderais régulièrement des rapports sur la mise en œuvre des politiques de prévention de l'intimidation et sur les besoins du personnel afin de nous assurer que les écoles disposent des outils nécessaires pour répondre efficacement aux situations vécues par les élèves.

4. Quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour assurer la mise en œuvre des politiques d’inclusion du CSF et faire en sorte que toutes les personnes 2SLGBTQIA+ se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans ses écoles?

Concrètement, je soutiendrai :

la mise à disposition de formations régulières pour le personnel sur l'inclusion, le respect de la diversité et la prévention de l'intimidation
l'accès à des ressources pédagogiques et à des outils adaptés à la réalité des élèves et des familles 2SLGBTQIA+
des mécanismes clairs permettant aux élèves de signaler des situations de discrimination ou d'intimidation en toute confiance
un suivi régulier de la mise en œuvre des politiques afin d'identifier les défis, les bonnes pratiques et les besoins des écoles
le dialogue avec les élèves, les familles, le personnel et les organismes communautaires afin que les décisions du Conseil reflètent les réalités vécues sur le terrain.

Marie-Pierre Lavoie

1. Si vous êtes élu·e, vous engagez-vous à soutenir la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans toutes les écoles du Conseil scolaire francophone durant le Mois de la Fierté?

Parce que chaque personne (élève ou membre du personnel) doit se reconnaître dans son école. Pour la logistique, il faudra voir comment y parvenir et possiblement définir une politique sur les drapeaux officiels et non officiels.

2. Quelle est votre position sur l’utilisation des noms et pronoms souhaités par les élèves ?

Je n'ai aucune objection à ce que les élèves utilisent leurs noms et pronoms souhaités. Je pense que cela va de soi.

3. Comment comptez-vous vous assurer que le personnel des écoles du CSF dispose des outils et de la formation nécessaires pour prévenir et intervenir face à l'homophobie, la transphobie et l'intimidation visant les élèves 2SLGBTQIA+?

Comme conseillère scolaire, mon rôle n’est pas de choisir les formations ni les outils utilisés par le personnel, parce que cela relève de l'opérationnel et de l'autonomie professionnelle. Mon rôle de gouvernance est de m’assurer que le CA établit des attentes claires et qu’il vérifie si ces attentes se traduisent réellement dans nos écoles.

Le CA peut donc demander une reddition de comptes : quelles mesures sont mises en place pour prévenir l’homophobie, la transphobie et l’intimidation? Comment soutient-on le personnel? Et surtout, comment savons-nous que ces mesures sont efficaces?

Il faut aussi écouter les personnes directement concernées. Les données sont importantes, mais il faut entendre les élèves, les familles et le personnel pour comprendre ce qui se vit réellement dans nos écoles.

Notre responsabilité comme CA, c’est de poser les bonnes questions, d’exiger un suivi et, quand il y a des lacunes, de demander à l’administration comment elle compte y répondre.

Il faudra s'assurer qu'une ou un membre du CA continue de participer aux rencontres du comité SOGI du CSF.

4. Quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour assurer la mise en œuvre des politiques d’inclusion du CSF et faire en sorte que toutes les personnes 2SLGBTQIA+ se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans ses écoles?

Pour moi, l’inclusion commence par une idée très simple : chaque personne a sa propre diversité, et personne ne devrait avoir à cacher une partie de qui elle est pour se sentir en sécurité à l’école.

Nos politiques sont importantes, mais elles doivent surtout se traduire dans le quotidien à l'école.

Comme conseillère scolaire, mon rôle est de m’assurer que le CA donne des orientations claires en matière d’inclusion, qu’il établit des attentes envers la direction générale et qu’il demande une reddition de comptes sur les résultats. Nous nous devrions être capables de savoir si nos politiques sont réellement mises en œuvre et, surtout, si elles produisent les effets recherchés.

Cela signifie aussi écouter la voix des personnes 2SLGBTQIA+ : se sentent-elles réellement accueillies, respectées et en sécurité dans nos écoles?

Si ce n’est pas le cas, notre responsabilité comme CA est claire : poser les questions, revoir nos orientations au besoin et exiger que des mesures soient prises.

Parce que chaque personne qui franchit la porte d'une de nos écoles doit pouvoir se dire : je peux être pleinement moi-même ici. J’ai ma place.

Paul Mulangu

1. Si vous êtes élu·e, vous engagez-vous à soutenir la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans toutes les écoles du Conseil scolaire francophone durant le Mois de la Fierté?

Oui. Si je suis élu au Conseil scolaire francophone, je soutiendrai la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans les écoles du CSF durant le Mois de la Fierté, dans le respect des politiques du Conseil et du cadre éducatif de la Colombie-Britannique.Que cette initiative soit accompagnée d’actions concrètes de sensibilisation, de prévention de l’intimidation et de soutien aux élèves et au personnel. Je privilégie un dialogue respectueux avec toutes les familles, tout en demeurant ferme sur les principes de respect, de dignité et de sécurité pour tous

2. Quelle est votre position sur l’utilisation des noms et pronoms souhaités par les élèves ?

Pour moi, respecter le nom et les pronoms souhaités ne signifie pas seulement appliquer une règle : c’est reconnaître la dignité de chaque jeune et lui montrer qu’il a pleinement sa place dans nos écoles francophones. Je privilégie également le dialogue avec les familles et le personnel, dans un esprit d’écoute, de respect et de bienveillance.Par exemple, si on appelle quelqu’un « Paul », il peut y avoir plusieurs Paul. Il faut donc préciser de qui l’on parle en utilisant son nom de famille, par exemple « Paul Mulangu ». Pour moi, utiliser le nom correctement est une façon de respecter l’identité et la dignité de la personne

3. Comment comptez-vous vous assurer que le personnel des écoles du CSF dispose des outils et de la formation nécessaires pour prévenir et intervenir face à l'homophobie, la transphobie et l'intimidation visant les élèves 2SLGBTQIA+?

Comme membre du CA, je veux m’assurer que le personnel du CSF ne soit pas laissé seul face aux situations d’homophobie, de transphobie ou d’intimidation. Il doit avoir les connaissances, les outils et l’accompagnement nécessaires pour intervenir rapidement et avec respect.
Je favoriserais une formation continue et pratique pour les directions, le personnel enseignant et le personnel de soutien, notamment sur la prévention de l’intimidation, l’utilisation respectueuse des noms et pronoms, l’intervention lors d’incidents et l’accompagnement des élèves 2SLGBTQIA+.
Je veillerais aussi à ce que chaque école dispose de protocoles clairs pour signaler les incidents, protéger les élèves concernés et assurer un suivi.
le CA doit demander des comptes sur les résultats : les politiques ne doivent pas rester sur papier. Notre objectif doit être concret : que chaque élève puisse fréquenter une école francophone où il se sent en sécurité, respecté, accueilli et libre d’apprendre sans discrimination.

4. Quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour assurer la mise en œuvre des politiques d’inclusion du CSF et faire en sorte que toutes les personnes 2SLGBTQIA+ se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans ses écoles?

Je veux m’assurer que les politiques d’inclusion du CSF soient réellement appliquées dans toutes les écoles et qu’elles se traduisent par des actions concrètes.
Je m’engage à :
• demander un suivi régulier de la mise en œuvre des politiques d’inclusion et des mesures de prévention de l’intimidation
• m’assurer que le personnel bénéficie d’une formation continue et d’outils pratiques pour intervenir face à l’homophobie, à la transphobie, à la discrimination et à l’intimidation
• veiller à ce que les élèves et le personnel 2SLGBTQIA+ disposent de mécanismes sécuritaires pour signaler les situations de discrimination ou d’intimidation, avec un suivi approprié
• favoriser des activités éducatives et de sensibilisation qui développent le respect de la diversité et combattent les préjugés
• écouter les élèves, les familles et le personnel afin d’identifier les obstacles qui pourraient empêcher une véritable inclusion
• et évaluer régulièrement les résultats, afin que les politiques du CSF ne restent pas uniquement des documents administratifs, mais deviennent une réalité vécue dans chaque école.
l’inclusion signifie que chaque personne doit pouvoir entrer dans une école du CSF en sachant qu’elle y a sa place. Je veux contribuer à une culture scolaire fondée sur le respect, la dignité, la sécurité et la non-discrimination, tout en maintenant un dialogue ouvert et respectueux avec l’ensemble de notre communauté francophone

Sylvie St-Pierre

1. Si vous êtes élu·e, vous engagez-vous à soutenir la levée du drapeau franco-colombien de la Fierté dans toutes les écoles du Conseil scolaire francophone durant le Mois de la Fierté?

Je vais continuer à soutenir la levée du drapeau franco-colombien dans toutes les écoles du csf.

2. Quelle est votre position sur l’utilisation des noms et pronoms souhaités par les élèves ?

J'appuie leurs demandes.

3. Comment comptez-vous vous assurer que le personnel des écoles du CSF dispose des outils et de la formation nécessaires pour prévenir et intervenir face à l'homophobie, la transphobie et l'intimidation visant les élèves 2SLGBTQIA+?

Premièrement, je devrai m'informer à propos des outils disponibles (littérature, guide ,... ) et des formations offertes au personnel des écoles. Je vais consulter les rapports du groupe de travail SOGI dont un membre du CA aurait été invité à y participer. À suivre...

4. Quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour assurer la mise en œuvre des politiques d’inclusion du CSF et faire en sorte que toutes les personnes 2SLGBTQIA+ se sentent pleinement accueillies, respectées et en sécurité dans ses écoles?

Être à l'écoute, me renseigner, poser des questions et faire des propositions au besoin afin que tous les élèves, membres du personnel et toutes personnes ayant un lien avec les écoles du CSF se sentent respectées et en sécurité.